BEZEF : TROP C'EST TROP

CONTES ARABO-PERSANS

PRéSENTATION

"Plus la part de gâteau est belle, plus elle a la chance de tomber de travers ". (Loi de Murphy).

« BEZEF » : c’est « trop » en argot, « trop » en arabe dialectal, « trop » dans quelques histoires extrêmes du répertoire arabo-persan sur le thème des désirs immodérés. 

D’abord un Slishkom de paresse, un Too much de cupidité, un Ziyaada d’ennui, un grand Chouia de méchanceté : le spectacle commence en douceur. Ce trop là passe au galop. 

Mais le vrai  « BEZEF », le démesuré, l’exagéré, l’abusé, c’est quand la chance vous colle après comme une malédiction, comme un sparadrap dont on n’arrive pas à se défaire.  

Six fois le portefaix d’Ispahan subit l'immensité de l’imposture croissante que lui impose un destin propice. Notre plaisir talonne la démesure de son effroi. Plus grande est la supercherie, plus intense est notre plaisir.

 

CONTENU ET FORME

Les contes traditionnels arabes et persans se colorent de « Bezef » de surprises. Ce spectacle se métisse sans cesse. Paroles et chants tricotent le spectacle, une histoire maghrébine s’habille d’une mélopée persane, une histoire égyptienne s’appuie sur un chant séfarade. Le récit le « plus mieux » décalé reste incontestablement l’histoire persane du faux devin d’Ispahan. Les personnages les plus importants - le faux devin, sa femme, le Shah - y sont caractérisés par les airs les plus connus de "La belle Hélène" d'Offenbach.

 

GALERIE PHOTO

Crédit Photo : Stéphane Ouradou


INFORMATIONs

Contes et Textes : Néfissa Bénouniche

Mise en jeu : Mireille Antoine

Durée : 1 heure

Public : dès 8 ans

Conditions techniques : fond de scène et pendrillons noirs / un plateau de min. 5m/3m / éclairage : min. plein feu